Elle nous soutient : Valérie Fourneyron

Ancienne volleyeuse, Valérie Fourneyron est députée de Seine-Maritime, après avoir été adjointe puis Maire de Rouen (2008-2012), Ministre de la Jeunesse, des Sports, de l’Éducation populaire et de la Vie associative (2012-2014).

Quels sont vos liens avec le volley ?

Élevée dans un environnement où le sport appartient à l’ADN familial, le volley-ball était le sport de toutes les fins de repas familiaux bretons sur la plage. Pendant mes années de primaire, j’ai regardé « les grands » taper dans le ballon avec envie. Dès l’arrivée au collège, j’ai pris ma première licence scolaire ASSU et c’est sous l’impulsion de mon professeur d’EPS que j’ai gravi quelques échelons jusqu’à une finale de championnat de France scolaire.

Le monde fédéral m’a tout naturellement accueillie : le Rouen Volley Ball tout d’abord, qui évoluait en Nationale 2, et l’équipe de Normandie avec des stages nationaux cadettes. En Nationale 2 je rentrais derrière pour faire la « serpillère » – c’était mon surnom – et à l’époque pas de libéro, dommage ! En équipe jeunes, l’attaque puis la passe car la détente n a jamais compensé le mètre 65…

Après la pause famille, j’ai repris le volley-ball, mère de deux enfants, au club de l’AS Mont-Saint-Aignan, banlieue de Rouen (Nat 3). Puis la famille grandissant, c’est au sein des instances dirigeantes que j’ai conservé mon lien avec le volley. Présidente de club, médecin fédéral régional puis à la FFVB présidée par mon ami André Leclercq, médecin de l’équipe féminine senior. L’engagement public a progressivement pris le pas sur la médecine…

Le sport en général, le volley-ball en particulier ont structuré mon parcours. Engagement collectif, respect des règles, relations aux élus, apprentissage de la défaite… Cela existe aussi en politique !

Comment voyez-vous le volley français aujourd’hui ?

Avant même d’être membre du gouvernement, je me désolais de voir la gouvernance du volley-ball français minée par les querelles personnelles. L’impression que le seul objectif des uns était de faire échouer les autres et que l’intérêt du développement du volley-ball était bien lointain. Les chiffres statistiques, scolaires, féminines, clubs, handis… de ces dernières années se passent de commentaires. Ce sont pourtant des critères majeurs de soutien des pouvoirs publics, convention d’objectifs du ministère, conventions avec les régions, les départements, les villes…

Pourquoi avoir rejoint notre « comité des sages » ?

C’est avec enthousiasme que j’ai accepté de soutenir la liste des anciens internationaux et internationales pour un nouvel élan pour le volley-ball français. Des femmes et des hommes avec de riches parcours personnels et professionnels qui se mettent au service de leur discipline, à l’écoute des clubs, des comités départementaux et des ligues, et qui veulent hisser la gouvernance de notre sport au niveau du titre en Ligue mondiale de notre équipe masculine.


Pour apporter votre soutien, signez la pétition « Je soutiens la liste un « Nouvel Elan », collectif composé d’anciens internationaux, pour apporter le changement de cap nécessaire au volley-ball français. »

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