Nos priorités pour le volley français

Petit rappel quant au projet que nous portons et les grandes priorités que nous mettrons en oeuvre avec un esprit d’ouverture et dans la concertation :

  • les procédures et le cadre opérationnel de travail intégrant la plus que nécessaire réforme des statuts mais aussi l’adaptation de la gouvernance territoriale en termes de rôles et responsabilités, les aides au développement et la mise en place d’un fond de solidarité pour les clubs.

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Repenser le modèle économique du volley

Le modèle économique du volley-ball n’est plus compétitif par rapport au handball ou au basket. L’autonomie financière de notre sport et plus particulièrement des clubs évoluera positivement grâce à l’augmentation du nombre de licenciés et plus de partenariats privés.

Notre constat est simple, le modèle économique actuel de la fédération asphyxie les clubs. La FFVB ne peut plus continuer à financer sa structure uniquement sur le dos des clubs. Il n’est plus tenable pour un GSA qui voit ses subventions baisser de plus en plus compte tenu de la conjoncture actuelle, de devoir continuer à payer autant à la fédération et de recevoir si peu en retour pour le soutien à son développement.

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Recréer du lien avec le secteur scolaire

Le volley-ball a quasiment disparu du secteur scolaire et des programmes et ce, malgré les outils développés et mis en place destinés à l’apprentissage au collège. Quelles en sont les raisons ?

Les difficultés d’entrée dans la discipline tant pour les enseignants que pour les élèves, les barèmes trop élevés et inadaptés au baccalauréat qui entraînent plus d’échecs que de réussite sont parmi les explications possibles. Ce n’est donc pas seulement en relançant le programme Educ’ Volley qui est d’un apport pédagogique indiscutable, que la place de notre sport dans les écoles évoluera.

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Trois questions à… Christophe Kinna

KinnaIl a découvert le volley-ball à l’âge de 14 ans au Panathinaikos, en Grèce, ses parents travaillant à Athènes. Christophe Kinna a été scolarisé dans des écoles américaines et a tout de suite participé à des compétitions en Europe et dans le Moyen-Orient grâce à ce cursus scolaire américain. A son retour en France, il a évolué dans plusieurs clubs de niveau national et régional : CASG, Fréjus, Sainte-Maxime, Saint-Tropez, Cogolin, Saint-Jean-de-Luz. A ce jour, il est encore joueur dans le Sud-Ouest à Orthe. Au cours de ces différentes expériences, il a toujours participé activement à la vie associative des clubs (bureau, entraîneur,…).

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Priorité au secteur amateur !

Certains sont encore sceptiques sur notre capacité à considérer le secteur amateur parmi nos priorités. Nos parcours de joueurs de haut-niveau pourraient naturellement et par facilité, orienter notre politique et notre stratégie sur la performance à haut-niveau.

Or nous sommes tous issus d’un club de proximité et nous ne devons pas l’oublier. Nous sommes les premiers à apporter des critiques envers la fédération qui a martelé depuis des années que le développement du volley-ball passerait par la réussite de nos équipes nationales. Il n’en est rien.

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Trois questions à… Virginie Sarpaux

SarpauxElle est arrivée un peu par hasard dans le monde du volley, à l’âge de 16 ans, après avoir longtemps joué au tennis. Virginie Sarpaux a été tout de suite passionnée par ce sport d’équipe et l’esprit qui s’en dégageait. Très vite sélectionnée en équipe de France cadette, junior puis senior, elle a d’abord intégré l’équipe professionnelle d’Albi avant de tenter l’aventure à l’étranger à 20 ans avec un club brésilien, puis en Allemagne.
Des raisons personnelles l’ayant contrainte à arrêter sa carrière de haut-niveau en salle trois ans plus tard, elle a malgré tout continué à jouer dans différents clubs évoluant de la Nationale 3 à la Nationale 1. À 27 ans, elle s’est engagée dans le beach-volley dont elle est tombée totalement amoureuse. Elle intègre aussitôt l’équipe de France avec laquelle elle échouera d’une seule petite place dans sa qualification aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008.

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Que ferons-nous pour le beach-volley ?

Photo de Un Nouvel Élan pour le Volley-Ball Français.

Le beach-volley 2×2 est une composante à part entière de notre sport. Depuis que la discipline a été introduite aux Jeux Olympiques en 1996, elle a toujours fait l’objet de débats passionnés et a été souvent à la source de profondes divergences au sein de la fédération.

Notre équipe est plus que jamais mobilisée pour donner au beach-volley les moyens de son développement. De part notre statut d’anciens joueurs et d’anciennes joueuses, nous avons pour nombre d’entre nous participé aux championnats de France et avons pu constater en tant que compétiteurs, les avantages et les limites du système actuel.

Nous sommes déterminés à faire évoluer la considération qui est portée au beach et le rendre beaucoup plus attractif tant pour les joueurs que pour les spectateurs. La présence sur la liste de Virginie Sarpaux et de Thierry Glowacz, tous deux anciens internationaux de beach en témoigne. Ils seront ceux qui auront la charge de faire évoluer la discipline et d’en défendre les intérêts.

De notre point de vue, il y a 3 axes à considérer pour dynamiser la discipline :

  1. Axe promotionnel
  2. Axe compétitif
  3. Axe haut-niveau

1- L’AXE PROMOTIONNEL
Nous l’avons écrit dans notre projet, il est nécessaire que le beach-volley et le volley-ball de plage retrouvent le monopole de la plage. Toutes les formes de pratiques, qu’il s’agisse de 3×3, 4×4, 2×2, doivent contribuer à promouvoir le volley-ball dans son ensemble auprès du grand public pendant la période estivale et à minima, sur tout le littoral français. Toutes les générations doivent pouvoir participer. Il est fort désagréable de constater que le rugby, le handball, le football, le tennis sont allègrement passés devant le volley sur ce terrain…
Le volley de plage et le beach-volley qui sont autant d’outils éducatifs à la découverte du volley-ball, doivent permettre de donner le goût de notre sport aux plus jeunes et de les inciter à se licencier dans un club de proximité et formateur. Ils doivent également contribuer à étendre l’activité volley sur l’ensemble de l’année en proposant un véritable « produit » axé sur la pratique de loisir, le bien-être et la santé.

Pour y parvenir, nous optons pour les orientations suivantes:

  • Appuyer et soutenir toutes les initiatives existantes afin de leur permettre de rayonner encore plus (Masters de Pornichet, Côte d’Armor, etc.)
  • Elargir et augmenter le nombre d’opérations promotionnelles sur le modèle de celles existantes
  • Encourager et faciliter l’implantation de structures extérieures de pratique
  • Identifier et négocier des partenariats avec des acteurs économiques intéressés par l’opportunité que représente ces actions promotionnelles.

2- L’AXE COMPETITIF
Il est primordial de garder en tête que le développement du beach-volley olympique fait partie des missions et des obligations de la fédération. De notre point de vue, seule une structure solide de fonctionnement gérée non plus par une commission mais par un département à part entière de la fédération sera en mesure de mieux structurer la croissance et l’attractivité de cette discipline. Quatre enjeux majeurs se posent:

a) les lieux de pratique et d’entraînement. Comment créer un environnement propice à l’entraînement et au développement de la performance en beach-volley?

b) la structure des compétitions du niveau local jusqu’au niveau national. Comment mettre en place un système cohérent et progressif permettant à chaque joueur d’évoluer dans sa pratique de son entrée dans la discipline jusqu’au plus haut niveau? Comment faciliter le travail de détection et de sélection?

c) la délivrance de la licence beach. Dans la mesure où la démarche de s’engager dans le beach-volley doit rester volontaire et non-obligatoire, doit-on considérer la prise d’une licence beach dans le cadre d’un club, ou uniquement sous forme « indépendante » ou « individuelle »?

d) le modèle économique et le financement. Comment rendre le beach-volley rentable et attractif, et quelles doivent être les rôles et responsabilités de chaque acteur dans la structuration de la discipline?

Nos propositions pour améliorer et pérenniser la structure de fonctionnement :

  • Inciter et accompagner la création de sections beach-volley, rattachées ou non à des clubs existants
  • Créer dès le mois d’octobre 2015 un département beach-volley au sein de la fédération qui disposera de ses propres commissions, sans pour autant alourdir la structure financière de la fédération
  • Re-définir pour le début de l’année 2016 un projet hexagonal cohérent en termes de formule de compétitions et de calendrier en impliquant les acteurs du beach-volley
  • Etablir un plan de partenariat spécifiquement pour soutenir le beach-volley et permettant de soulager les charges financières des organisateurs et des compétiteurs.

3- L’AXE HAUT-NIVEAU

Nos équipes nationales féminines et masculines doivent pouvoir être mises dans les meilleures conditions pour performer toute l’année sur le circuit mondial. Leur suivi ainsi que leur statut doivent être améliorés tant sur le plan sportif que financier. Un projet de détection et de formation vers le haut-niveau est indispensable. Pour accompagner cette évolution, nous agirons de la façon suivante:

  • mettre en place un directeur technique national pour le beach-volley
  • diversifier les financements alloués à l’accompagnement des équipes de France de beach en s’appuyant notamment sur les fonds de la Solidarité Olympique. Il n’est pas acceptable que nos meilleurs éléments soient forcés de financer leur participation aux compétitions alors qu’ils représentent la fédération.

Enfin, pour rebondir sur certains points évoqués par quelques parents et dirigeants, n’oublions jamais que la motivation s’entretient avant tout par la reconnaissance que nous recevons en retour. Il n’est pas acceptable que tout participant qui s’engage dans un tournoi et qui paie son inscription ne soit pas un minimum « récompensé » pour sa participation. Il s’agit d’un manque de considération pour le jeune compétiteur qui doit pouvoir vivre à chaque tournoi une expérience unique. C’est le seul moyen pour le fidéliser et l’impliquer encore plus dans sa discipline et sa passion.

Une nouvelle fois, la fédération doit être un organe facilitateur et incitateur. L’imaginer comme une institution répressive uniquement pour financer son absence d’innovation et de vision ne peut que continuer à être destructeur…


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